Agir en République dominicaine et en Haïti

Loin de la carte postale touristique, des populations en République dominicaine vivent dans une extrême pauvreté. Cette situation s'est agravée en 2010 quand un séisme a touché l'ile. Puis en 2013, quand le gouvernement dominicain a décidé de voter une loi pour déchoir de leur nationalité les personnes nées d'ascendants étrangers entrés irrégulièrement (remontant jusqu'en 1930).

 

 

Ainsi 250 000 descendants d’haïtiens (dont des milliers d’enfants) se sont retrouvés apatrides, les privant de l’accès à des services vitaux (soins, éducation, droit, emploi…), Haïti ne voulant pas non plus les récupérer. La communauté internationale s’est levée contre cette loi abjecte, mais cela n'a pas suffit, et les enfants orphelins restent toujours apatrides, livrés plus que jamais à eux-même et à la rue.

Lire l'article de Courrier International

Lire l'article de Paris Match

 

De plus les familles n'ayant plus accès au travail doivent leur survie aux déchets de la décharge. C'est une situation sanitaire alarmante.

 

 

Face à ces difficultés, l’organisation Centre Action du Cœur, a décidé de venir en aide à ces enfants rejetés par les deux pays afin de les faire devenir Citoyens du monde. Pour venir en aide à ces enfants, démunis parmi les démunis, nous entreprenons la création d’un orphelinat et d’un centre socio-éducatif et professionnel à Boca Chica. Ce centre aura pour but de les éduquer et de les former à divers métiers (informatique, mécanique, électricien, plombier, menuiserie…) favorisant ainsi leur réinsertion. Mais il leur donnera également accès à des activités sportives, éducatives et culturelles. (football, basketball, pelota…). Ce projet est exclusivement tourné vers les enfants rejetés par la loi, les orphelins, les enfants de rue et les prostitués. Nous accueillerons plus d’une centaine enfants, pris en charge à 100% (nourriture, logement, éducation et formation) et faciliterons l’accès à d’autres enfants à une insertion scolaire et professionnelle.

Nous mettons également en place une unité de soin mobile pour les familles vivant dans les zones reculées et celles vivant sur la frontière des 2 pays, chacun les rejetant.